05 juillet 2009

the wave


C'était encore un jour sans internet, il ya un petit moment, devant un bouquin sur Gauguin.

03 juillet 2009

Martin revient

Martin Parr exposé au Jeu de Paume: Un petite soirée de vernissage dans la foule des gens-qui-font-les vernissages-d'expo-d'art-content-pour-rien, Ils sont tous dans la culture ou la com. de près ou de loin, et bientôt on sera comme eux. Bientôt je serai comme eux ... Le sourire de circonstance la tête légèrement penchée d'un côté ou de l'autre à dire des "comment allez vous ?" Cette masse qui se croit orginale et distinguée aurait pu être un sujet de photo de Martin qui à l'air de se croire lui aussi original et distingué.

Celà dit, le petit milieu parisien mis à part ( si possible, et au prix de quel efforts je sais je sais) Nous avons passez un bon moment, dans l'univers décalé coloré et kitsch de Martin. Car c'est bien son univers que nous avons visité, puisqu'il expose au Jeu de Paume ses propres collections, de photo : sur tout du reportage, du documentaire sur la midle class souvent drôle et tendre.
Il expose également ses objets collectionnés : petits plateaux colorés, montres à l'effigie de Sadam Hussein, mug à celle de Margaret Tacher, réveil Mao etc.
Et bien sur ses dernières séries sur les milliardaires russes, nouveaux riches degoulinants.


Cette petite exposition m'a rappelé mes cours sur les collections, et sur le musée des arts et traditions populaires initié par George Henri Rivière (MNATP) avant la seconde guerre pour preserver un monde qu'il savait être en mutation. Aujourd'hui les collectiosn sont à Marseille sous la surveillance de M. Colardelle,
Les objets d'aujourd'hui sont les truc kitch de demain et les collections d'après demain. Et certain commence déjà a les collectionner.


J ai bcp aimé mes cours et je pense que je devrais les déterrer pour me rappeler d'où je viens et où je veux aller.

29 juin 2009

Pensée d'hier

"être ou ne paraître ?" telle est la question
Personnellement, j'ai pas encore choisi ....

25 juin 2009

Secret des boites ou les trucs des filles

Je suis certaine que nous avons toutes en commun une petite chose anodine. A la quelle on pense pourtant à chaque fois qu'on le sent. Le parfum de la boite ou du tiroir où l'on stocke les échantillons de parfum que l'on veut garder pour le "jour où j'aurai envie de changer". Finalement qd on a envie de changer de parfum on pense rarement à retourner vers ces échantillons. Parfois on oublie même où ils sont rangés. Mais ce parfum de mélange est toujours, toujours le même !
Les miens sont dans ma boite à bijoux. Et si vous êtes comme moi et pas comme Marie qui une astuce très jolie, vous avez une boite dans laquelle vos colliers et autres sautoirs passent leurs nuits et leurs jours en attendant le jours où ils trouveront grâce à vos yeux. Comme ils s'ennuient, et qu'ils sont rancuniers, ils font des nœuds en vous attendant. Ils se tricotent entre eux ..... malicieux, coquins SAUTOIRS .....

ma vie dans un Almodovar

Almodovar c'est l'Espagne fantasmée, c'est la movida éternelle : Almodovar c'est la femme fantasmée, la femme éternelle. C'est du rouge et du jaune comme le drapeau, rehaussé de turquoise et de noir, pour le mystère. C'est quand les sentiments se vivent physiquement et s'exprime instantanément, quand tout est veccu sans ennui, quand tout est extrême. Je passerai bien des heures dans un Almodovar et regarder les costumes et les décors, à les regarder vivre, rire et pleurer. C'est comme la vie en mieux ou en pire. C'est comme une paella multicolore pleine de saveurs. (je sais c'est cliché de dire ça mais ... c'est ce que je pense). Ces, ses femmes ont des gueules. Un panthéon où chaque visage à sa place, une comedia delle arte avec jeanne qui rie - jeanne qui pleure : il y a la belle ténébreuse, la triste, la drôle. (Dans c'est trois rôles je en sais pas bien lequel je choisirai mais l'essentiel comme la dit Jess est d'être hystérique et sexy !)




Hier donc nous avons visionné los abrazos rotos et même si ce n'est pas le meilleur Almodovar que j'ai vu, ça fait plaisir de retrouver son univers.

17 juin 2009

entendu à Paris quoi tu vois

Une gamine de je dirais 16 ans, queue de cheval blonde sur le coté, le mini short en jean, le regard bleu ciel ourlé de noir, ma taille de gambes .....
"non, mais moi le bonheur c'est vraiment pas le but de ma vie, je dirai même que c'est tout ce que je déteste quoi, tu vois"

les gens .... quoi tu vois

15 juin 2009

Dobardan from Coratia


De retour de Hvar where the "nature sauvage*" is wonderfull et où j'ai bien "profiter avec la vie*". La chanson de la semaine était "always the sun" (a chaque ouverture de volet) tellement always et tellement fort qu'il m'a croqué les bras.
Je mets des photos très bientôt mais sachez d'avance qu'en tant que naïade cellulitée j'ai bien bronzé dans mon petit, tout ptit bikini. Ce qui n'a pas effarouché les croates qui, eux, "font (souvent) le nudisme*". et oui la "nature sauvage" ne leur fait pas peur ! Ils sont habitués. (il y a bcp d'animaux sauvage là bas : des vipères, des lézards, des guêpes et des oursins ... mais pas de chèvres ... j'ai été très déçue de ne pas en croiser)
"voilà, alors souvent on me demande : quoi faire ?¨*" "quoi faire ?*": "faire promenade, faire baignade, manger poisson, bon vin et glaces"
Ô temps suspend ton vol... avec un peu plus de temps j'aurai certainement appris plus de mots croates (très joli langue slave à la mélodie italienne) que bonjour, vin, bière et merci !
Dobardan, vino, pivo, hvala !


(en photo le port de Jelsa où nous étions)


* expressions d'Anna notre très sympathique guide

11 mai 2009

motivée motivée

Il faut rester motivée! Bon ça y est je repars en croisade du boulot. Je vais arroser, ventiler. Je me plis ce soir, à nouveau, à l'exercice de la lettre de motivation. La motivation c'est un way of life en fait. "t'as raison ma Brenda, faut pas s'laisser aller"... Et qd on s'est un peu endormie sur ses lauriers ( wouaou les lauriers de ouf!), qd on s'est laissé un peu bercer par un quotidien devenu confortable "ché pas fachil" de reprendre le taureaux par les cornes.... Ben non ma bonne dame mais vu la précarité ambiante on prend les devants !